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« A Oulan Bator, le palais d’hiver du dernier roi de Mongolie, devenu musée. Dans une des salles, deux énormes saladiers, l’un pouvant contenir dix litres, l’autre cinq litres. Lorsqu’un invité du roi arrivait en retard il devait boire, suivant l’importance de son retard, 5 ou 10 litres de lait de jument… »
Colette Dahan et Emmanuel Mingasson.

« Installée par terre, et munie d’un morceau de fil à coudre, Enkh Toya découpe le bloc friable en dégageant progressivement du sac une bande de quelques centimètres de hauteur, qu’elle partage verticalement en plusieurs blocs disposés au fur et à mesure sur une planchette de bois. Après une douzaine de jours à sécher sur le toit de la yourte, l’arts aura durci. Il prendra alors le nom d’arül, fromage caillou. Depuis une époque reculée, l’arül est l’un des aliments les plus appréciés des éleveurs nomades mongols. »
Colette Dahan et Emmanuel Mingasson.
www.unansurlaroutedulait.org
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